Je n’avais pas terminé ma revue des articles du dossier de La Montagne sur les Municipales 2008 fin Novembre. Après Serge Godard et Brice Hortefeux, le quotidien avait fait la tournée des autres candidats possibles.

Petit bilan de leurs positions affichées dans ce dossier :

Vice-présidente du Sénat, Michèle André ne se prononce pas sur son retour à la Mairie. Conseillère municipale pendant 18 ans (1983-2001) elle dit “avoir beaucoup aimé travailler avec la mairie“. Et elle garanti qu’elle ne sera jamais absente des combats si on a besoin d’elle : “Je ne laisserai jamais un des miens en danger“. Enfin elle attribue la belle réussite du tramway à Serge Godard.

Le même jour Gilles-Jean Portejoie souhaite “repartir avec Serge Godard, en équipe, mais pas dans n’importe quelles conditions !” Premier adjoint depuis le 1er juillet 1997, dit “ne pas être tenté par l’impatience” mais “a le sentiment au bout de 10 ans d’avoir épuisé les charmes de la fonction de premier adjoint“. Il évoque ensuite cinq projets pour Clermont dont je parlerai dans un billet dédié.

Michel Fanget rêve lui de faire tomber les barrières idéologiques entre la droite et la gauche et pour lui “le point d’équilibre de la ville se situe au centre gauche“. S’il réfute une alliance avec Serge Godard il indique que “ce qui nous rapproche de Serge Godard, Michèle André ou Olivier Bianchi est plus important que ce qui nous sépare“.

Jean-Pierre Brenas souhaite lui “éviter la catastrophe de se retrouver au premier tour des élections municipales clermontoises avec deux listes de droite“. Elu en 2001 sur la liste UDF de Michel Fanget, il est depuis passé au Parti radical affilié à l’UMP et a donc basculé dans le groupe UMP au conseil municipal. Il se voit donc comme le “trait d’union” entre les deux partis et affirme que l’UMP “a besoin de l’UDF pour remporter cette échéance locale“. Enfin pour lui “Clermont n’est pas une ville de droite, ni carrément de gauche“. Question non posée par le quotidien : peut il se présenter lui même si Brice Hortefeux ne le fait pas ?

Monique Bonnet, du MRC (Mouvement Républicain et Citoyen) annonce pour sa part être globalement satisfait de la politique municipale et que “sauf événement exceptionnel, si on arrive à se mettre d’accord sur un projet commun, il n’y a pas de raison qu’on ne reparte pas“.

Enfin comme au niveau national, les partis de gauche anti-libéraux n’écartent pas la possibilité d’une liste commune. Reste qu’au moment de l’article ils attendaient qu’un candidat soit désigné au niveau national pour les présidentielles, tâche bien compliquée. Alain Laffont, LCR, proposera “une liste unitaire élargie au parti communiste, aux Verts, et de façon plus significative, à des citoyens et militants associatifs ou syndicalistes“. L’objectif général étant de toute façon de garder la ville à gauche mais en ayant des élus pour faire pencher la politique plus à gauche.